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24 questions pour votre journal du mardi et garder votre élan

Le mardi est le jour dont personne ne parle, et c’est précisément pour cela qu’il détermine la suite de la semaine. Le lundi apporte l’intention, le mardi apporte les preuves : ces vingt-quatre questions portent donc sur de petites choses accomplies plutôt que sur de grandes émotions. Deux ou trois lignes suffisent pour chacune, et répondre à trois d’entre elles constitue une entrée complète.

24 questions pour votre journal du mardi et garder votre élan

  1. Qu’avez-vous commencé hier qui vous semble déjà plus facile aujourd’hui ?
  2. Quelle est la chose que vous avez terminée depuis lundi matin ?
  3. Quelle est la prochaine petite étape de ce que vous avez commencé hier ?
  4. Qui vous a aidé à accomplir quelque chose au cours des deux derniers jours ?
  5. Qu’est-ce qui s’est mieux passé aujourd’hui que lundi ?
  6. Quelle tâche sur votre liste prendrait réellement moins de dix minutes ?
  7. Qu’avez-vous fait hier alors que vous n’en aviez pas envie ?
  8. Quel signe concret montre que les choses avancent cette semaine ?
  9. Où avez-vous perdu du temps hier, et cela en valait-il la peine ?
  10. Quelle est la plus petite victoire à votre portée dans l’heure qui vient ?
  11. Que faites-vous régulièrement depuis assez longtemps pour ne plus y prêter attention ?
  12. Que faites-vous mieux aujourd’hui qu’il y a un mois ?
  13. Que pourriez-vous déléguer, reporter ou supprimer aujourd’hui ?
  14. Qu’avez-vous accepté cette semaine que vous auriez dû refuser ?
  15. Quelle partie du programme de lundi doit déjà être modifiée ?
  16. Quelle habitude fonctionne en ce moment, aussi modeste soit-elle ?
  17. Qui attend quelque chose de votre part, et quel message d’une ligne pourriez-vous lui envoyer maintenant ?
  18. Qu’avez-vous remarqué avoir bien fait hier ?
  19. Si vous ne faites rien d’autre aujourd’hui, quelle seule chose rendrait cette journée utile ?
  20. Quel problème du mois dernier avez-vous cessé de vous poser ?
  21. Que rendez-vous plus difficile que nécessaire ?
  22. Quelle est la chose qui vous inspire de la gratitude et qu’il vous a fallu des efforts pour construire ?
  23. Les jours sans entrain, qu’arrivez-vous tout de même à faire sans aucune motivation ?
  24. Quelle serait la plus infime avancée que vous considéreriez malgré tout comme un progrès ?

Comment utiliser ces questions un mardi

Commencez par noter ce que vous avez terminé. Votre souvenir d’une journée de travail privilégie ce qui reste en suspens — les tâches inachevées continuent de réclamer votre attention, tandis que celles qui sont terminées se font oublier. Pour décrire honnêtement votre mardi, commencez donc par les questions un et deux avant même d’aborder la liste de ce qu’il reste à faire.

Trois questions suffisent pour toute la séance. Si vous débutez, la série de questions pour débutants suit le même ordre, en commençant par les plus faciles.

Les petites victoires sont le seul carburant fiable du mardi

Le mardi se nourrit de preuves, pas d’encouragements. L’intention formulée le lundi s’est désormais heurtée à de vraies réunions, et la question utile n’est pas de savoir si vous ressentez de la motivation, mais si quelque chose a avancé. La question dix — la plus petite victoire à votre portée dans l’heure qui vient — est celle à utiliser lorsque la réponse est non.

Les questions treize à quinze servent à faire quelques ajustements : ce qui peut être délégué, ce que vous auriez dû refuser, la partie du programme de lundi qui ne tient déjà plus debout. Modifier un programme le mardi coûte bien moins cher que l’abandonner le jeudi.

Ce que les recherches permettent d’affirmer

L’exercice des trois bonnes choses, dont ces questions s’inspirent, a été évalué dans un essai contrôlé. Seligman et ses collègues, en 2005, ont constaté que noter chaque jour trois choses qui s’étaient bien passées, en précisant pourquoi, était associé à une amélioration du bien-être dans leurs groupes d’intervention. Une expérience sur la gratitude menée en 2003 avait montré que les personnes qui énuméraient les choses pour lesquelles elles éprouvaient de la gratitude rapportaient davantage d’optimisme que celles qui dressaient la liste de leurs tracas.

Aucun de ces résultats ne signifie qu’une petite victoire un mardi change votre semaine. Ils indiquent que prendre cinq minutes pour en noter une est une pratique peu coûteuse qui a été mise à l’épreuve.

Quand la journée manque de relief

Tous les mardis n’apportent pas leur petite victoire, et faire semblant du contraire finit par décourager de tenir un journal. La question vingt-trois demande ce que vous arrivez tout de même à faire sans motivation : c’est une vraie réponse pour une journée sans entrain, et une réponse plus honnête qu’un moment fort fabriqué de toutes pièces.

Pour poursuivre

Pourquoi tenir un journal de gratitude fonctionne explique pourquoi la liste des tâches inachevées se fait davantage entendre que celle des tâches terminées. Au milieu de la semaine, les questions du mercredi vous aident à faire un véritable point, et les questions du vendredi rassemblent les victoires notées ici pour en tirer un bilan qui mérite d’être relu. Si vous préférez une phrase à une question, essayez les affirmations de gratitude.

Recherches

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FAQ

Sur quoi écrire dans mon journal un mardi ?

Écrivez sur ce qui a déjà avancé. Une entrée utile le mardi mentionne une chose terminée, une prochaine étape et une personne qui vous a aidé, car l’élan est plus facile à percevoir à l’écrit que dans votre tête, où seul le travail inachevé se fait entendre.

Pourquoi le mardi semble-t-il plus difficile que le lundi ?

Le lundi profite de la nouveauté d’un nouveau départ ; le mardi n’a rien pour le porter. Le programme a généralement déjà été mis à mal et le week-end est encore trop loin pour s’en réjouir, ce qui rend les signes visibles de progrès plus précieux le mardi que n’importe quel autre jour.

Comment continuer à tenir un journal une fois l’attrait de la nouveauté passé ?

Raccourcissez votre entrée jusqu’à ce que la sauter n’ait plus de sens. Trois lignes un mardi valent mieux qu’une page un dimanche, et il n’y a ici aucune série de jours consécutifs à préserver : un jour manqué reste donc un jour manqué, et non une habitude ratée.

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